timbre
Contact :
David Le Brun
globe  France fleche GR20, en Corse 
Fleur
En bref...

 Date du voyage Quand ?
20 mai au 06 juin 2004
 Participants Qui ?
 fleche David
 fleche Frédéric (Chim)
 fleche Loup
 fleche


 Type de voyage Comment ?
Randonnée
 Prix par personne Combien ?
800 €
 Lieux visités Où ?
Corse
 
Page modifiée
le 04/01/2008
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Porto Vecchio

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Nous nous réveillons tranquillement à 8h00, caressé par les rayons du soleil à travers la toile de la tente. Bon, première chose, aller faire les courses au supermarché où nous y achèterons plein de bouffe, des cartes postales, un couteau pour Loup. De retour le midi, nous apprécions une salade de tomates et fromage et nous faisons griller du figatellu (saucisse d'abats). Après cela, nous faisons une lessive, ahlala que c'est apprciable d'avoir enfin des vêtements propres qui sentent tout bon! La piscine du camping commence à nous tenter même si le temps est moyen-moyen, et ce fut difficile de rentrer dans l'eau. Après quelques longueurs nous lézardons au soleil dans un transat au bord de la piscine. Nous discutons ensuite avec la gardienne qui nous raconte qu'il y a très souvent d'énormes chenilles dans le camping et que certaines années, ils ne peuvent même pas ouvrir le camping tellement il est envahi. Puis nous parlons de la Corse, puis sur des questions de Fred, nous explique que la Sardaigne est un endroit qui peut être intéressant à visiter une journée, si le marché est présent, c'est à dire le jeudi. La chose fut vite vue, nous décidons de consacrer notre jeudi à la visite de la Sardaigne, mais pour cela il faut que nous soyons à Bonifacio pour prendre le ferry. La navette Porot Vecchio - Bonifacio part tous les midis, donc ca sera pour le lendemain. En attendant nous décidons de passer la soirée à Porto Vecchio, et nous prenons la route. Loup et Bé réussiront à être pris en stop, et Fred et moi devrons marcher au bord de la route sans que personne ne s'arrête. Le soir au resto, le repas sera bon mais le service plutot long et nous rentrerons au camping sous la direction de Loup dans la nuit noire. AU petit matin, nous nous préparons à partir pour Porto Vecchio et choper la navette qui nous emmènera à Bonifacio. L'aller à Bonifacio sera mémorable, en effet, le chauffeur du car avait le pied au plancher, et nous étions en permanence sur la voie de gauche à doubler les voitures!
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Bonifacio

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Pfiouu, nous voilà arrivé à Bonifacio sains et saufs. L'arrêt du bus est situé juste en bas de la ville, dans le port, le soleil nous accueille dans cette merveilleuse petite cité. Nous décidons de faire un tour à l'office de tourisme pour voir ce qu'ils ont à nous proposer comme camping. En passant en bus, nous avons remarqué plusieurs terrains de camping, nous remontons donc la route, pour dénicher l'endroit où nous pourrons installer nos tentes. Finalement, nous n'aurons pas beaucoup à marcher, nous tombons sur un camping au bout de 5 minutes. Nickel, près de la ville, c'est ce qu'il nous faut! Après les démarches administratives classiques, nous posons nos tentes sur un emplacement en hauteur, à l'ombre. Nous descendons visiter la ville, c'est vraiment une expression, car en fait, il faut grimper pour voir la vieille ville, qui a vraiment du charme. Mais par contre, ca monte sacrément ces marches pour y accéder. Mais c'est pas ces cinquante marches qui vont nous arrêter avec tout ce que nous avons crapahuté avant! Nous faisons ensuite un petit tour sur une plage de galet, profiter du soleil. Loup et moi jouons à un jeu d'adresse, essayer de placer un galet sur un rocher dans l'eau. C'est pas évident du tout, il faut bien calculer son rebond... En rentrant, nous nous arrêtons acheter quelques bricoles pour manger, puis nous passons à table, ce sera lentilles. Après ce moment gastronomique, nous décidons de retourner en ville apprècier l'ambiance nocturne en savourant une glace... puis après direction dodo.

Santa Teresa Di Gallura (Sardaigne)

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Aïe lever à 6h30 pour chopper le ferry qui nous amènera en Sardaigne. La traversée prend moins d'une heure, ce fut donc rapide. En débarquant nous nous pommons un peu, avant de finalement tomber sur le marché. Nous le traversons de long en large, avec une petite déception, il n'est pas très grand, mais cela sera suffisant pour que nous puissions acheter fromage et charcuterie. Nous remontons en ville, et nous posons tranquillement sur une terrasse, car Fred veut goûter au vrai café italien. Nous sommes vraiment bien, le soleil tape dur, c'est les vacances... Nous repronons la route des emplettes et achetons de l'alcool essentiellement. C'est l'heure de manger, et devinez où c'est que l'on va manger ? Et oui, une pizzeria/pasteria! Après cela, il est temps de goûter à la belle plage italienne. Une petite heure à profiter du soleil, mais voilàa que les nuages arrivent... Que fait-on, se magner pour choper le ferry qui part à 15h ou bien prendre le suivant? La décision fut difficile à prendre, entraina quelques heurts mais finalement, nous courrons pour tenter de prendre le ferry. Ce fut juste de chez juste, car ils nous ont attendu en fait nous voyant courir au loin. Le bateau quitte le port, et là, ca commence a tanguer gentiement. Une personne du staff passe distribuer des sacs en papier... mauvais signe tout ça. Le ferry a vraiment tanguer méchamment, j'aurai jamais crû qu'un bateau de cette taille pouvait bouger autant. Fred, tout blanc, serrait les dents... moi, ca me faisait plutot marrer. Finalement après une heure et demie de traversée mouvementée, nous sommes arrivés à bon port... Aaah la terre ferme... Nous rentrons au camping, échanger nos affaires mouillées, puis direction la ville pour trouver un resto. Nous nous arrêtons finalement sur un resto nommé la cantina doria... L'accueil est très sympa et quel régal! Soupe corse, tripes, gateau à la chataigne.
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"Le voyage pour moi, ce n'est pas arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c'est demain, éternellement demain." (Roland Dorgelès)