timbre
Contact :
David Le Brun
globe  Europe fleche Entre pays slaves et latins 
En bref...

 Date du voyage Quand ?
27 août au 15 septembre 2007
 Participants Qui ?
 fleche Fred
 fleche David

 Type de voyage Comment ?
Routard
 Prix par personne Combien ?
1000 €
 Lieux visités Où ?
 puce Roumanie
 puce Moldavie
 puce Transnistrie
 
Page modifiée
le 06/01/2009
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Cluj-Napoca

conduite.jpg
Réveil à 9h00 suivi bien sûr d'un ptit dej' à l'hôtel. Aujourd'hui, on veut quitter Suceava pour rejoindre Cluj. Heureusement, là où on a loué la voiture, il y a aussi une agence de train roumaine mais comme hier soir, nous avons rendu la voiture un peu tard, elle était déjà fermée, alors nous y allons ce matin. Manque de bol, elle ne vend pas les billets du jour, on a pas d'autre choix que prendre le bus et aller directement à la gare. Là-bas, pas de problème, nous prenons les billets mais il nous reste une heure à attendre. Comme il fait beau, Fred en profite pour faire quelques videos de train. Le train arrive comme prévu à 12h58 et nous passons l'après midi dans le compartiment jusqu'à notre arrivée à Cluj à 19h40. On pose les sacs dans l'hôtel Pax qui se trouve au pied de la gare, puis on prend le bus pour aller faire un tour en ville et essayer un resto recommandé par le Lonely Planet. Un peu dur à trouver mais il était vraiment bon et sympa. Nous avons pris chacun la spécialité (un truc à base de choux). Pour le retour, nous le faisons à pied puis nous filons nous coucher. Heureusement, l'hôtel est bien car la route en bas est passante (bus, voitures et tramways) et la gare est toute proche. Au réveil, nous avons la désagréable suirprise de voir qu'il flotte... on avait prévu de louer une voiture et partir quelques jours dans les Maramureş au nord. La recherche d'agence de location va s'avérer bien plus dur que ce que nous pensions. Elles sont soit fermées le weekend (on est samedi) ou bien excentrées. En désespoir de cause, nnous tentons de chercher sur Internet dans un cybercafé. Finalement, nous en trouvons une dans un grand hôtel chic juste à côté d'où on est. On y file, c'est ouvert et on loue une Ford Fiesta pour 3 jours qui sera prête dans une heure et demie. Pour passer le temps, on retourne au cybercafé pour envoyer quelques mails et rassurer un peu tout le monde. Après quelques conseils du loueur écoutés d'une oreille distraite (attention au mauvais temps, salissez pas trop la voiture, blah blah blah), nous prenons les clés de la voiture et prenons la direction de Baia Mare sous la pluie. Il nous faudra 3 heures (pour moins de 150 kms) sur une route merdique pour y arriver.

Les Maramureş

eglise_bois.jpg
Il est 15h30, on profite du temps qu'il reste pour monter a Izvoare, un endroit en haut d'une montagne ou jaillit plein de sources. En fait, il faut suivre une piste de terre qui grimpe dans la montagne. En fait une fois en haut, c'est un grand champ qui n'a rien d'exceptionnel qu'il tourbeux et que l'on trouve plein de sources sous nos pieds en marchant. Il y a aussi une sorte de petite station de ski. Nous entamons la redescente pour aller voir 2 eglises en bois classées au patrimoine de l'Unesco. Un peu difficile à trouver, je fais demi tour sur un chemin boueux qui laisse de belles marques de boues sur la peinture blanche de la voiture. Les églises Budesti et Plopis sont assez difficile d'accès, il faut prendre un bout d'un chemin de terre défoncé dans un hameau. Avec celles-là, on est sûr de pas tomber sur un car de touristes au moins  smile Elles sont magnifiques mais dommage la nuit tombe... Je suis décidé a revenir demain pour les prendre en photos sous une meilleure lumière car elles le valent vraiment! Bon, c'est pas tout, mais il faudrait savoir où on passe la nuit et là ca se corse un peu. En fait, non, après avoir sillonné la ville, il n'y a que deux hôtels et tous deux avec 3* et les prix qui vont avec (200 RON la chambre). On choisit le moins cher bien sûr et la, on se retrouve dans un endroit bizarre. Tout a l'air fermé, aucune lumière, aucune présence humaine hormis l'hotesse à l'accueil, on a l'impression d'être absolument seuls dans l'hôtel et ca s'avèrera être le cas! Construit sur le modèle soviétique, il est grand, carré mais sans charme. La chambre est quand même nickel. Il ne reste plus qu'à manger. Direction le centre ville. c'est vite vu, il n'y avait qu'une pizzeria dont les pizzas étaient d'ailleurs très bonnes. Un petit tour en ville comme il ne pleut pas, mais qui n'a rien de bien intéressant. On se lève assez tôt vers 7h30. Pas d'eau chaude à la douche. On en parle à la personne de l'accueil au moment du petit dej, il semblerait qu'il n'avait pas allumé la chaudière... Nous refaisons dons la visite des 2 églises d'hier soir pour les photos mais manque de bol, il pleut donc c'est pas terrible pour les photos. Le temps de la journée restera pourri... Sur la route, nous nous arrêtons visiter quelques églises en bois, mais c'est dimanche et il y a des messes. On rencontre un vieux, super sympa, content de rencontrer des français. Il faisait sa promenade et nous amène à l'eglise avec un grand sourire édenté mais sincère et chaleureux (j'aurai du faire une photo de lui, dommage). On le laisse là pendant qu'il continue son tour sur le chemin. La principale destination du jour est le cimetière de Sapanta mais une fois à proximité, nous ne nous arrêtons pas de suite comme il pleut. La frontière Ukrainienne étant proche, nous retentons une approche et nous tombons sur deux douaniers qui gardent un pont détruit  smile Le temps étant un peu mieux, nous retournons au cimetière quiest quand même bien original. Les tombes sont toutes peintes en bleu et sur chacune est représentée une scène de la vie ou bien les cirsconstances de la mort de la personne décédée. Puis nous prenons la route dans la vallée de l'Isa où j'ai pu faire quelques magnifiques photos grace au soleil qui se pointe après la pluie.
route.jpg sapanta.jpg

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"Le voyage pour moi, ce n'est pas arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c'est demain, éternellement demain." (Roland Dorgelès)