timbre
Contact :
David Le Brun
globe  Europe fleche B comme... Budapest 
Fleur
En bref...

 Date du voyage Quand ?
18 au 25 septembre 2005
 Participants Qui ?
 fleche Frédéric (Chim)
 fleche David

 Type de voyage Comment ?
Routard (enfin pas trop)
 Prix par personne Combien ?
500 €
 Lieux visités Où ?
Hongrie :
 puceBudapest
 
Page modifiée
le 24/04/2007
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La ville des eaux

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Le temps ne s'est pas arrangé dans la nuit, il flotte ce matin. Alors, plutot que de se retrouver mouiller et transis de froid dehors, nous allons profiter de l'eau bien chaude des bains Gellert, où nous y passerons ma matinée. Par contre, nous avons choisi la partie "bains" et non pas piscine (comme je l'avais fait l'année dernière), et ce n'est pas mixte. On se retrouve entre hommes mais principalement des touristes, rien à voir avec la mésaventure de l'année dernière aux bains Rudas. Après s'être délassé quelques heures, vient l'heure de manger. Pour trouver où manger, on fait simple, on se rend dans la rue estudiantine Raday qui est remplie de café et resto sympa. On jette notre dévolu sur le Soul Café, resto assez jeune et sympa. Si je me rappelle bien, en entrée, j'ai pris une soupe de fuit (soupe de fruits rouges froide plutôt bonne bien que surprenante). L'après midi n'étant pas au beau fixe, nous décidons de visiter la galerie marchande géante de la gare Nuygati. Vu la longueur et le nombre d'étages, cela nous amène sur les coups de 17 heures, l'heure idéale pour aller prendre un gouter, vous en conviendrez! Et pour ça, nous allons dans la très réputée maison Gerbeaud, dans le plus pur style café de vienne, la grande classe quoi! Après être requinqué, nous nous baladons dans le quartier très agréable avec quelques rues piétionnes. Nous décidons de passer la soirée dans un bar "Simplas", dont j'avais récupéré le nom et l'adresse sur internet. Inutile de chercher une devanture qui clignotte, il n'est franchement pas évident à trouver. Il faut rentrer dans une cour sombre pour y arriver. En fait, le bar est dans un vieux batiment et tout est fait de recup', la clientèle est plutôt jeune, et c'est vraiment bien sympa comme coin! Je vous le conseille! Après avoir passé une petite soirée tranquille, nous rentrons à l'auberge nous coucher. En arrivant à l'auberge, quelques personnes sont en train de boire une bière dans l'entrée. On discute un peu, il y a un brésilien (Saulo) et un français (JP). Après quelques bières, on discute de tout et de rien en anglais, et j'apprends que le gars français a bossé dans la même boîte que mon père et habite pas loin de mes parents. Puis finalement, on va se coucher.

B comme... beau temps

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Après une bonne nuit (malgré les rentrées tardives de certaines personnes dans la nuit dans la chambre et les ronflements du brésilien), nous décidons de passer la matinée à visiter la maison de la terreur car le temps encore moyen n'insite pas à se ballader. Alors, la maison de la terreur est un musée qui a pour but de retracer la période de communisme en Hongrie. Le musée a été installé dans le batiment où se tenait la police secrète communiste qui persécutait les gens ce qui explique le nom. Le musée est assez intéressant mais certaines parties, par manque d'informations compréhensibles (en anglais ou français) étaient plutot ennuyantes. Le temps s'améliorant, l'après midi est occupé à se ballader dans le quartier Csepel, un quartier construit à l'ère soviétique sur le modèle bien particulier des industries lourdes d'un côté et les blocs d'habitations des ouvriers juste à côté. C'est assez spécial comme ambiance mais c'est un endroit à voir pour se faire son idée et en avoir connaissance. Nous reprenons le HEV pour rentrer au centre-ville où nous nous balladons encore un peu. On retourne à l'auberge où on retrouve JP avec lequel nous discutons un peu autour d'une bière puis nous allons manger un bout. Le soir, nous décidons de voir un peu les nuits chaudes de Budapest et tentons notre chance dans un bar à striptease, attrapé par l'hotesse dans la rue. Fred s'attendant à un truc plutot classe comme je l'avais emmené une fois à Paris pour son départ de Paris (le sur les champs Elysées), je le préviens que ca risque plutot d'être un truc minable, de faire gaffe à ses poches et éviter qu'on soit séparé (on sait jamais, c'est plus facile de faire bloc à 2). Une fois, dans le bar, bingo, c'est la déception, c'est vide, y'a que nous, une nana qui danse sur un podium et quelques entraineuses au comptoir, et un groupe de vigiles avec une sale gueule dans un coin. Et là, suivant un scénario bien rodé, 2 filles viennent nous voir, essaient de nous emmener chacun d'un côté, de se faire offrir un verre. On les envoie paitre gentiment, dans la mesure où ce qu'on voulait, c'est boire un verre tranquillement en mattant des filles... 5 minutes, plus tard, 2 nouvelles filles reviennent à la charge, même scénario, sauf que la, il commence à y avoir de la menace dans l'air: venez, c'est gratuit, vous pouvez pas rester la a regarder, blah blah. La tension monte un peu, un vigile rentre dans le bar, et plutot que ca dégénère, on se casse du bar. Et 5 pas après être sorti du bar, et bien on se fait accoster par 2 filles en anglais: "Ca vous dirait de boire un verre, on connait un bar sympa, blah blah"... Ca sent encore le coup classique de l'attrape couillon, on leur refuse poliment mais fermement. Après ça, on rentre se coucher à l'auberge, où on retrouve JP et c'est encore l'occasion de boire une bière avec Saulo le brésilien. Ce con a ronflé toute la nuit, personne dans la chambre n'a bien dormi sauf lui!
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[2/5]
 
"- Avoue qu'c'est quand même une drôle d'heure pour arriver, surtout de ce temps-là.
- Ah! les voyageurs c'est fait pour voyager, le temps n'a rien à voir là-dedans." (Michel Audiard - Un singe en hiver)